Joindre le fichier fonctionne, et reste la pire option
Un rapport ou un tableau de bord Claude est un seul fichier HTML. Le joindre à un email prend cinq secondes et il arrive en général. Le problème commence de l'autre côté. Une pièce jointe demande au client de faire deux choses avant de voir quoi que ce soit : télécharger un fichier, puis l'ouvrir depuis son disque. Pour un rapport que vous avez construit pour impressionner, c'est une mauvaise première impression.
Ce qui change quand vous envoyez un lien
- Il s'ouvre comme une page. Un clic, dans le navigateur, avec les scripts qui tournent et la mise en page intacte.
- Vous savez ce qui s'est passé. Heure de chaque vue, pays approximatif, temps passé, et l'email du lecteur si vous l'exigez.
- Vous pouvez corriger. Modifiez en ligne ou envoyez une nouvelle version, le lien reste le même.
- Vous pouvez limiter. Un mot de passe et une date d'expiration en Pro, et vous pouvez désactiver le lien.
La version par lien en quatre étapes
- Copiez le HTML de votre artefact Claude, ou téléchargez le fichier.
- Collez-le dans LiveSend ou déposez le fichier, puis copiez le lien obtenu.
- Rédigez votre email comme d'habitude et collez le lien dans le corps, avec une phrase qui dit ce que le client va voir.
- Consultez le tableau de bord plus tard pour voir s'il a été ouvert.
Quand une pièce jointe reste correcte
- Le destinataire est un collègue qui l'ouvrira sur un ordinateur et n'a pas besoin de suivi.
- Vous voulez une copie hors ligne pour des archives, et la page est entièrement autonome.
- Vous l'envoyez à vous-même ou à un développeur qui lira le code source.
Pour un client, un prospect ou une partie prenante, le lien est la meilleure livraison. Les limites de LiveSend sont celles d'ailleurs : 2 Mo par fichier HTML en Free (5 Mo en Pro), un petit filigrane en Free et pas de domaine personnalisé pour l'instant.
Vous voulez le face à face ? Voir lien HTML vs pièce jointe email.